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28. Mai - 28. Juni 2006

 

 Sabhan Adam 

thoughts and dreams | Malerei

in Kooperation mit Galerie idées d'artistes, Paris | http://www.idartists.com/index.asp

 

 

in situ

         

         

    

 

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Sabhan Adam est né en 1972 à Hassakeh, bourgade située au nord-est de la Syrie, non loin de la frontière irakienne.
Ayant commencé à peindre en autodidacte à l’âge de 17 ans, et s’intéressant également à la philosophie, la poésie, et la sociologie, Adam s’est fait remarquer très tôt par la presse de son pays qui publia ses œuvres et ses poèmes. Mais son talent l’avait déjà promis à une destinée qui allait se jouer des frontières tant artistiques que géographiques. Depuis sa première exposition à l’Institut Goethe de Damas en 1994, l’artiste s’est ensuite fait connaître à Beyrouth par la Galerie Agial, puis à Amman et Tunis, mais notamment à Paris où il résida, de juin à décembre 1999, à la Cité internationale des Arts. Depuis 2001, les œuvres de Sabhan Adam ont été exposées dans différentes institutions culturelles, galeries et entreprises de renom telles que le Centre culturel français de Damas, le Musée national de Jordanie, la galerie « Idées d’artistes » à Paris, le Centre culturel André Malraux, la Médiathèque François Mittérand, le Cabinet Rouer, Bernard, Bretout ainsi que Yearling Corporate Finance, Paris. Et plus récemment à New York, par les galeries Phyllis Kind et Cavin Morris.
Un très bel ouvrage publié en 2005 chez Fragments Editions, Paris, lui rend hommage sous la plume du poète et essayiste syrien, Adonis, installé maintenant à Paris et dont l’œuvre a fait l’objet d’une rétrospective à l’Institut du Monde Arabe en 2001.

 

         



Expositions (sélection)
1994 Institut Goethe, Damas, Syrie
1995 Centre Cervantes, Damas, Syrie
Centre Culturel Français, Damas, Syrie
Galerie Agial, Beyrouth, Liban
1996 Centre Culturel Français, Damas, Syrie
1998 Hôtel Cham-Palace, Alep, Syrie
Galerie Bruno Frey, Dijon, France
1999 Espace de Lille, Nice, France
Galerie Cité Internationale des Arts, Paris
Galerie Transversale, Paris
2000 Galerie Orient, Amman, Jordanie
2001 Centre Culturel Français, Damas
2002 Galerie Agial, Beyrouth
Galerie Zara, Amman, Jordanie
Centre Culturel Français, Damas
Atrium du Faubourg, Tripoli, Liban
Galerie Commines, Paris
Musée National de Jordanie
2003 « La comédie humaine », Galerie idées d’artistes, Paris
« One man show », médiathèque François Mitterrand, Les Ulis, FranceCentre Culturel Français, Damas
2004 Espace SD, Beyrouth, Liban
Galerie Zara, Amman
Galerie Daniel Duchoze, Rouen, France
Galerie Art Tunis, Tunis, Tunisie
Galerie Lillebonne, Nancy, France
Galerie Off-Ample, Barcelone, Espagne
Phyllis Kind Gallery, New York, Etats-Unis
2005 « Entre noir & or », en partenariat avec AZART,TELERAMA et TSF 89.9 :
Galerie idées d’artistes, Paris
Centre Culturel André Malraux, Kremlin Bicêtre, France
Galerie idées d’artistes, Paris, France
Cabinet Rouer, Bernard, Bretout, Paris, France.
Chocolaterie du Kremlin-Bicêtre, FranceCavin Morris Gallery, New York, Etats-Unis
2006 Galerie Fallet, Genève, Suisse
Cavin Morris Gallery, New York
Galerie Mathias Beck, Hombourg, Allemagne
Invité en résidence d’artiste à l’Abbaye Royale de Fontevraud, France

 




Foires – Festivals - Salons
2003 Salon d’Angers, Galerie idées d’artistes, France
2004 « Désirs Bruts », Ville des Ulis, France
« Outsider Art Fair », Phyllis Kind Gallery, New York, Etats-Unis
Festival « Art&Déchirure », Rouen, France
Art Paris, Galerie idées d’artistes, France
2005 Invité d’honneur au festival « A3 », Place Saint-Sulpice, Paris
Invité au Salon de Mai, Paris, France

 




Editions
2004 Catalogue Galerie Daniel Duchoze, Rouen, France
Catalogue Galerie Off-Ample, Barcelone, Espagne
2005 Editions Fragments (ouvrage bilingue),Paris, avec texte du poète Adonis et entretien de l’artiste avec Diala Gemayel du journal L’Orient, Le Jour,Beyrouth

 

                   

 

PRESSE - BIBLIOGRAPHIE
Radio / TV
Vernissage LCI
France Culture, mardi 07/01/2003 à 22h30
Judaïque FM, septembre 2003
émission de Vladimir Mitz
Partenariat avec TSF 89.9 mai-juin 2005 :
annonces publicitaires et plusieurs rédactionnels
Quotidiens
La Gazette de Drouot n°33, 26 septembre 2003
par Lydia Harambourg
Orient le jour, 10 janvier 2004, p.6
par Diala Gemayel
Le Quotidien du Médecin n°252, juin 2005
par Daphné Tesson
Hebdomadaires
Télérama Sortir n°2889, mai 2005
Télérama Sortir n°2892, juin 2005
Mensuels
Qantara, le magazine du Musée du Monde Arabe n°48, été 2003
par Ingrid Perbal
Santé Mentale n°80, septembre 2003 (13 pages)
Arearevue n°5), septembre 2003
Artension n°13, septembre – octobre 2003
par Lydia Harambourg et Diala Gemayel (3 pages)
Pratique des arts n°52, septembre – novembre 2003
par Emmanuelle Tenailleau
Univers des Arts n°83, octobre 2003
par André Parinaud
Gestion et fortune n°131, octobre 2003
par Maurice.J. Estrade (1 page)
Beaux Arts n°233, octobre 2003 (Publi-info)
Paris Capitale n°90, septembre – octobre 2003
Paris Capitale n°91, octobre – novembre 2003
Connaissance des Arts, Hors série n°208 « Désirs bruts »
par Dominique Polad-Hardouin (2004)
Univers des arts n°86, février 2004
par Nicole Lamothe
Santé Mentale (Hors série), août 2004
En couverture
Artension n°23 mai-juin 2005
par Christian Noorbergen (3 pages)
Paris Capitale n°106, mai 2005
Santé Mentale n°98, mai-juin 2005
Beaux Arts n°252, juin 2005 (Publi-info)
Art Press n°313, juin 2005
Le Monde Diplomatique , décembre 2005
Trimestriels
Azart n°7, automne 2003
par Camille Damgan (7 pages)
Azart n°10, été 2004
En couverture
Azart n°14, mai-juin 2005Azart, Hors Série n° 2, octobre-novembre 2005 (4 pages)
Catalogues
Catalogue du Salon d’Angers, « Triptyque »
Du 11 octobre au 16 novembre 2003 (3 pages)
Catalogue de l’exposition à la galerie Daniel Duchoze, 2004
Catalogue galerie Off-Ample, Barcelone, Espagne, 2004
Texte de Lorin Wüscher, Exposition « Sabhan Adam – Rebelle d’ailleurs » Galerie Fallet, Genève, 2006
Ouvrage
Sabhan Adam, texte du poète Adonis et extraits d’un entretien réalisé en Octobre 2004 par Diala Gemayel du journal « L’Orient, Le Jour » , Beyrouth, Fragments Editions, Paris 2005

 

    

 

Sabhan Adam est né en 1972 à Hassakeh, en Syrie. Il s'intéresse d'abord à la poésie et à la littérature et écrit plusieurs poèmes. Autodidacte, il commence à peindre vers 17 ans et connaît une appréciation considérable des centres culturels étrangers de son pays. Il expose individuellement pour la première fois en 1994 à l'institut Goethe de Damas. S'en suivent plusieurs expositions personnelles à Beyrouth, Dijon, Nice, Paris, Amman. Sa dernière exposition a eu lieu à la galerie Idée d'artistes à Paris en 2003.

 

         



La peinture de Sabhan, unique en son genre, reflète une forte individualité. Celle-ci n'est pas "géographique" comme il le précise. Il peut être influencé par les couleurs de sa terre natale et par son entourage, mais Sabhan considère que lorsqu'il peint, il peint "pour le monde." À travers son identité mentale, il "représente l'humanité".
Créatures grotesques, sans tomber dans la caricature, avortons mal développés, monstrueux, sans être terrifiants, les personnages de Sabhan Adam sont difficiles à définir ou cerner. Ce qui dérange surtout, c'est le côté humain qu'elles conservent, et qui semble tendre un miroir peu flatteur à celui/celle qui les regarde. On retrouve dans la peinture de Sabhan les membres du corps humain: mains, pieds, yeux, oreilles et sourcils, mais ceux-ci sont redimensionnés et recomposés par l'artiste. Les corps, occupant toute la toile, se réduisent à des masses noires informes, desquelles surgissent des membres comme des mains amputées, ou mal formées. La sensation de claustrophobie d'une telle malformation physique, d’un tel mal-être mental, va de pair avec la taille imposante des personnages, seuls habitants de la toile. Condamnés à l'inaction, suspendus à des trônes ou à des supports fragiles, les personnages de Sabhan "vivent" dans un état limite, où l'équilibre peut basculer et tomber dans l'informe, où le mal-être peut exploser et le corps se fondre à nouveau avec la peinture, giclée quelquefois au bas de la toile. Les gestes de Sabhan expriment physiquement la colère. Celle-ci est pour l'artiste un moteur nécessaire : " J'ai beaucoup de colère en moi, plus je peins, plus je suis en colère". L'artiste continue donc, contribue, creuse le mal, la société, le mensonge, l'hypocrisie, non pour s'en assouvir mais pour la dénoncer, et la vivre. Cette recomposition du genre humain reflète la vision intrinsèquement personnelle du peintre d'une humanité rongée par ses malaises. Vision qui se pose sur le spectateur par les regards perçants des personnages de l'artiste. Dans la noirceur des lignes tortueuses, une étincelle de blanc se pose sur le spectateur, comme un défi ou une affirmation dérangeante.

 

    

 

Sabhan Adam: Self-Made Artist
Appeared in JO Magazine Arts Review Section


Of the slew of younger generation of artists to have emerged in recent years, Sabhan Adam is probably one of the most successful. Within a period of five or so years he has had many solo exhibits not just in the Arab world (Syria, Lebanon, and Jordan) but in most major European cities (Paris, Hamburg, Brussels, Nice, Montpellier, Dijon, Leon, Istanbul, and others), and is scheduled to show in New York later this year. He has been written up in serious European art journals whose pages very seldom feature Arab artists, if at all. His paintings, moreover, command international art-market prices and have been collected by a number of museums and even a few celebrities.

It is hard to describe Sabhan's paintings in writing and do them justice. He paints figures in the expressionistic style, melding together an intricate mass of lines that make up his figures alongside a counterpoint of color outbursts that provide a grounding of the figure into the canvas. Adjectives which come to mind to describe his painting are brutal, tormented, powerful, provocative, and angry. On the other hand, and even as the works are seemingly agitated and complex, they nonetheless succeed in maintaining a certain simplicity about them, a sense of economy and keeping the message to the point, which gives them an unmistakable sense of modernity.

It has been said that people either love Sabhan's paintings or hate them, with no middle ground. What is certain is that they never fail to evoke a strong emotional response from the viewer, and that they have the power to compel you to keep on looking and keep coming back from more. Sabhan will not talk about what his painting is “about”, will not engage in any deep “meaningful” analysis of the symbolism that may or may not exist in his images. His work is left naked, raw, laid out in front of the viewer to interpret each in his/her own way.

In 1989, after having flirted for a while with writing and poetry, Sabhan decided to become a painter. He says that from the beginning he wanted to “paint who he is”, and emphasizes the fact that he is entirely self-taught, with no formal training. Although it is somewhat difficult to get Sabhan to talk candidly about some aspects of his personal and artistic life, it is nonetheless obvious that he has not been altogether welcomed within the established artistic community of his native Syria , where he has established a reputation for being private and reclusive. Whether this reputation is deserved or not (knowing him, Sabhan does not seem to this writer to fit the profile of a reclusive, unapproachable misanthrope), it has probably helped motivate him to vindicate himself by seeking out an audience for his art abroad, which he did, mainly in Europe.

The first thing that strikes you about Sabhan is his nondescript appearance, as if designed to provide maximum anonymity. During his last show at Gallery Zara ( February 11-28, 2004 ), I observed with interest as people looked about the exhibition space, unable to discern who the artist was. He comes off as a quiet, shy man who does not have much use for words. When he does speak he initially will do so in a low, almost uninterested voice, but thereafter will invariably surprise you with bursts of rapid-fire staccato sentences that seem to come out of nowhere.

One of the subjects which clearly animates him and which he will repeatedly come back to is the state of cultural production in the Arab world, of which he is bitterly disappointed. “Where are all the people writing, painting, in the Arab world?” he laments; “How can one create in this society, this environment”, by which he means a place where so many people like art to be pretty, clichéd and/or orientalized and, quite likely, to match the colors in the living room.

You do not have to talk with Sabhan for long to get a sense that he is very proud of having been so well received in Europe , and justifiably so. Although one cannot say in any sense of the word that he has not been favorably received by local standards in Amman, Beirut, or Damascus, the Arab cities where he has shown his art, Europeans are much more likely to purchase the paintings (something which is understandably important for a full-time artist who no other source of financial support), and much more appreciative and accepting of Sabhan's work. I told Sabhan that Amman is not a market for art, and definitely not a place to sell serious art, especially when it is priced at the international rate. He replied that he does not show here to sell, but as an artist he has a duty to show his work. Still, he says, he is tired, since in 2003 he had back to back shows in different capitals almost every other month, with a different body of work shown in each. “Please mention in your article”, he said, “that this show in Amman is going to be my last show in the Arab world for many years to come”. Impressed with his prolific output and seemingly boundless energy, I asked Sabhan why it was that he worked so much. “I have the philosophy of the Chinese--”, he laughed, “to flood the market. I want to spread myself like the rays of the sun”, he said, only half jokingly.

The most remarkable thing about Sabhan is that it is difficult to understand how he got where he is today. His art, for example, is completely different from the usual art which comes out of Syria in particular and the region in general, save for some similarities in the materials used. Hasakeh, where he is from and where he still lives and works, is a tiny town in northeast Syria near the Iraqi border which one would be hard-pressed to find on a map. (One can imagine that he has become a bit of a celebrity there, probably making more money than most of the people in town.) He speaks no languages save his native Arabic, and it is no easy task to get him to talk about his art. When he does, he has no recourse to the art-speak of critics and connoisseurs. Most significantly, he had very little exposure to the Western tradition of modern art within which it is not difficult to place his art. Nonetheless, he has managed to create a body of work that is able to communicate with an international audience and probe the depths of the human psyche, a modern body of work that is of our time and has made an impact on the international level--no small accomplishment, especially for an Arab artist living in the Arab world.

Samer Kurdi

 

                   

              

                             

                   

              

 

Einführung in die Ausstellung

Meine sehr verehrten Damen und Herren,

die Zusammenstellung ausgerechnet dieser 4 Ausstellungen, ist in unseren Pressetexten zu den Ausstellungen – als „Dialog der Kulturen“ aufgeführt. Das ist aber sozusagen eine Notlüge, wenn auch im Zusammenhang der Ausstellungen trotzdem wahrscheinlich.

Schließlich entstammt die ausstellende Künstlerin Anne-Marie Cutolo dem sizilianischen Süden, Fabien Claude kommt ursprünglich aus Polen, beide sind 1960 geboren und später in Lothringen aufeinander getroffen und dort ein Künstler- und Lebenspaar geworden. Fabien ist heute im Übrigen entschuldigt. Er vertritt das Künstlerpaar Cutolo-Claude auf der Kunstmesse in Le Mans.
In Polen liegen durch die Großeltern auch die Wurzeln von Martial Wlazlak, der 1957 geboren ist und den Künstlernamen „Wlaz“ trägt. Er lebte bisher ebenfalls in Lothringen, ist kürzlich aber ganz nach Südfrankreich umgesiedelt.
Lionel Jager ist dafür 1972 in Paris geboren, sagt aber, er kommt aus der Bretagne, weil er dort Kindheit und Jugend verbrachte, und unterhält sein Atelier in Versailles, ganz in der Nähe der Schlossanlage, wo wir ihn im April besucht haben.
Und Sabhan Adam ist 1972 geboren, stammt aus Syrien und lebt dort seit knapp anderthalb Jahren wieder. Er kommt im Moment nicht aus dem Land heraus.

Tatsächlich aber war unsere ursprüngliche Absicht vor zwei Jahren, in diesem Ausstellungsmonat aktuelle in Frankreich entstandene Kunst zu zeigen.
Wlaz (damals Lothringen) war mit seinen „Femmes“ gesetzt, weil diese Gesichter uns unglaublich eindringlich berührten.
Sabhan (damals in Paris lebend) folgte zum gleichen Zeitpunkt als Gegenpol dazu.
Dann stellten sich Anne-Marie Cutolo und Fabien Claude (auch aus Lothringen) sowohl mit den Künstlerbüchern als auch mit ihrer Malerei bei uns vor, wobei wir uns dann für die Künstlerbücher entschieden haben, da Fabiens Malerei in der Nähe der von Sabhan Adam liegt.
Beide werden auch von derselben Galerie „idées d’artistes“ in Paris nähe Feaubourg vertreten. Zum Schluss erhielten wir einen Hinweis auf den Versailler Künstler Lionel Jager.
4 französische Ausstellungen mit 1 Künstlerin und 4 Künstlern.

Plötzlich war im März 2005 der Kontakt zu Sabhan Adam komplett abgerissen. eMails kamen als unzustellbar zurück und auch Briefpost. Adam war verschwunden.
Im Internet entdeckten wir dann knapp sechs Wochen später den Hinweis auf eine Ausstellung Sabhan Adams in Paris in der oben angesprochenen Galerie „idées d’artistes“ von Dominique Poulard-Hadouin, die ich als letzten Versuch im Juni letzten Jahres anschrieb.
Adam war zurück nach Syrien gegangen und hielt mit ihr per Post Kontakt. Im Oktober besuchte sie uns dann hier und wir vereinbarten alle Details der Ausstellung.
Im Übrigen treffen sich die beiden regelmäßig zwei Mal im Jahr in Beirut im Libanon, wo er problemlos hin kommt. Sie bringt die Abrechnung und das Geld, er bringt neue Arbeiten.

Damit war aber natürlich das alte Konzept futsch. Ein in Syrien malender Maler malt keine französischen Bilder.

Anne-Marie vermutete inzwischen, es gehe uns um die Gegenüberstellung von Mann und Frau – als Sujet in der Kunst. Auch ein Ansatz, denn Fabien Claude thematisiert in seinen Bildwerken so etwas wie die „geschundene“ Kreatur (männlich), die aber durch seine Art der altmeisterlichen Malweise ihre Würde zurückbehält, nicht aufgibt, während Anne-Marie durchaus Gedankenlandschafen und Tektonik dagegensetzt.

Von Lionel Jager haben wir zuerst Arbeiten gesehen, in denen der Mensch in der Großstadt thematisiert wird. Wir haben uns dann aber für die Arbeiten entschieden, in denen gar keine menschliche Figur aufscheint, sondern nur noch die Stadt und die Architektur als Landschaft und Zeugnis des Menschen sichtbar ist.

Tatsächlich ist unsere inhaltliche Klammer das Bild vom Menschen und der condition humaine geworden. Auch dort, wo er nicht auftaucht, aber besprochen wird, so auch in den Bildern Lionels als auch in den Texten Fabiens in den Büchern.
Das ist aber kein gutes Marketing. Deshalb hat sich der Autor unserer Mitteilungen in Pressesprech den Dialog ausgedacht. Und alle alle haben recht.


Sabhan Adam

Der Autodidakt Sabhan Adam gehört zu den derzeit interessantesten jungen in Frankreich und der arabischen Welt gehandelten Künstlern.
Nachdem er sich zuvor eingehend der Philosophie, Poesie und Literatur gewidmet hatte, wandte er sich mit 17 Jahren schließlich der Malerei zu. 1994 präsentierte er seine Bilder erstmals in einer Einzelausstellung im Goethe-Institut von Damaskus und machte sich danach rasch einen Namen als eigenwilliger Grenzgänger zwischen Abendland und Morgenland.
Ausdrucksstark, kraftvoll und nicht zuletzt durch ihre archaisch akzentuierten Farb- und Linearflächen bewusst an mythologische Sequenzen erinnernd, gleichen seine auf Papier und Leinwand gebannten Portraits bei all dem grotesken Spiegelbildern einer zunehmend globaleren und gleichzeitig mehr denn je um kulturelle Identität bemühten Gesellschaft (der syrischen – aber auch jedweder anderen).

Anne Marie Cutolo | Fabien Claude

"In Worten sind selbst Steine nicht mehr als übertragenes Licht", beschreibt Fabien ebenso knapp wie präzise die Macht der Sprache. Unter dem Titel "Le combat des mots" ("Der Kampf der Worte") zeigen wir Ihnen zwanzig gemeinsam geschaffener Künstlerbücher.
"Das Künstlerbuch, wie ich es sehe", so der 1960 geborene Claude, "das heißt in der Art, wie ich es schreiben kann, ist kein Dialog, sondern ein Fluchtpunkt".
Als Ergebnis dieses ebenso offenen wie offensiven Werkansatzes scheint sich im Wechselspiel seiner Textvorlagen und der einzelnen, in die Bücher gemalten Unikate von Anne-Marie Cutolo gleichsam die ganze schöpferische Kraft zweier – zumindest auf den ersten Blick – unvereinbarer Positionen zu verdichten.
Bei all dem bildet die an abstrahierte Gedankenlandschaften erinnernde Bildsprache Cutolos nicht nur farbfeldbetonte Gegengewichte zu den Sprachmysterien Fabien Claudes, sondern eröffnet zugleich den Zugang zu den Spuren einer kollektiven, wenngleich erst im Entstehen begriffenen Erinnerung.
Nicht ohne Grund verweisen beide darauf, dass in ihrem spannenden Gemeinschaftsprojekt die Abwesenheit des Realen das einzig Reale darstellt, sich aber gerade dadurch die von ihnen als Leitgedanke aufgegriffene "Heftigkeit einer im Kampf der Worte aufgeblähten Welt" erahnen lässt.

Lionel Jager
Ein – zumindest auf den ersten Blick – ganz anderes Weltbild lässt sich in den Arbeiten Lionel Jagers ergründen. So setzt er in seinen mit Ölfarben auf Leinwand sowie in Mischtechnik auf Papier gemalten Bildern bewusst den Raum zwischen den Farbschichten als Gestaltungselement ein, um dadurch – formal und konzeptionell – aus fantastisch anmutenden Landschaften heraus imaginäre und zugleich reale Wesenszustände zu erschaffen.
Zwischen Kolorierungen, die den Betrachter einerseits anziehen, andererseits nach ihm zu greifen scheinen, entwickelt sich hierbei eine spürbar intensive Begegnung mit Jagers Motiven, die sich dadurch nach und nach als faszinierende Seelenlandschaften offenbaren. Meer, Dunst und Sonne – atmosphärische Reminiszenzen an seine Heimatländer – werden dabei ebenso zu stilistischen Leitmitteln wie eine betont abstrahierte Architektur, in der sich – ähnlich den Werken der Romantik – der Mensch stets über seine Spuren findet.
Indem der Künstler den Eindruck erweckt, als seien seine Bilder auf den Himmel oder das Meer selbst gemalt, lässt er den Betrachter zudem in jene Welt eintauchen, die sich letztlich erst hinter einer ebenso aufgesetzt wie fragil wirkenden Zivilisationsschicht verbirgt.


Wlaz

Wlaz malt Bilder auf Leinwand und Papier und Glas, die in ihrer markanten Pinselführung einerseits an die Neue Sachlichkeit erinnern, in Bild- und Farbkomposition andererseits Impulse der für Frankreich so typischen "peinture poétique" – der poetischen Malerei – aufgreifen.
Dabei offenbart sich im Wechselspiel seiner stilistischen Attribute und entlang einer bewusst reduzierten Formensprache nicht nur das Wesen der von ihm portraitierten Frauen – "Des femmes" –, die zart und zugleich kühl, entrückt und doch dem Betrachter so nahe zu sein scheinen, sondern lässt diese als universelle Interpretation eines nachdenklich-verletzlichen, da fühlenden Menschentypus’ erahnen.

Mathias Beck

 

              

                   

                   

                           

                   

              

              

                  

 

 

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Reception am 28.5.2006

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

 

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Aufbau der Ausstellung am 26.5.2006

         

         

         

 

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Pressemitteilung


Parallelausstellung Malerei von Sabhan Adam und Lionel Jager
28. Mai – 28. Juni 2006, galerie m beck, Homburg-Schwarzenacker

Im Rahmen der grenzüberschreitenden Aktionsreihe "Dialog der Kulturen" präsentiert die galerie m beck, Homburg-Schwarzenacker, während der nächsten Wochen Arbeiten des Syriers Sabhan Adam und des in Frankreich lebenden Briten Lionel Jager.

1972 in Syrien geboren, zählt der Autodidakt Sabhan Adam zu den derzeit interessantesten jungen Künstlern Frankreichs und der arabischen Welt. Nachdem er sich zuvor eingehend der Philosophie, Poesie und Literatur gewidmet hatte, wandte er sich mit 17 Jahren schließlich der Malerei zu. 1994 präsentierte er seine Bilder erstmals in einer Einzelausstellung im Goethe-Institut von Damaskus und machte sich danach rasch einen Namen als eigenwilliger Grenzgänger zwischen Abendland und Morgenland. Einen Eindruck von seinen expressiven, für ihn so typischen Bildwelten vermitteln nun auch 16 ausgewählte Portraits, die vom kommenden Sonntag an erstmals in Deutschland zu sehen sind. Dabei erschließt sich gerade in diesen an Ikonografien erinnernden Arbeiten Adams Ansatz, intuitiv erfassten Gedanken und Träumen – eben jenen "thoughts and dreams", die dieser Werkserie ihren Namen gaben – Gestalt zu verleihen. Ausdrucksstark, kraftvoll und nicht zuletzt durch ihre archaisch akzentuierten Farb- und Linearflächen bewusst an mythologische Sequenzen erinnernd, gleichen seine auf Papier und Leinwand gebannten Portraits bei all dem grotesken Spiegelbildern einer zunehmend globaleren und gleichzeitig mehr denn je um kulturelle Identität bemühten Gesellschaft.

Ein – zumindest auf den ersten Blick – ganz anderes Weltbild lässt sich parallel dazu in den Arbeiten Lionel Jagers ergründen. So setzt der 1972 in England geborene, heute in Versailles lebende Künstler in seinen mit Ölfarben auf Leinwand sowie in Mischtechnik auf Papier gemalten Bildern bewusst den Raum zwischen den Farbschichten als Gestaltungselement ein, um dadurch – formal und konzeptionell – aus fantastisch anmutenden Landschaften heraus imaginäre und zugleich reale Wesenszustände zu erschaffen. Zwischen Kolorierungen, die den Betrachter einerseits anziehen, andererseits nach ihm zu greifen scheinen, entwickelt sich hierbei eine spürbar intensive Begegnung mit Jagers Motiven, die sich dadurch nach und nach als faszinierende Seelenlandschaften offenbaren. Meer, Dunst und Sonne – atmosphärische Reminiszenzen an seine Heimatländer – werden dabei ebenso zu stilistischen Leitmitteln wie eine betont abstrahierte Architektur, in der sich – ähnlich den Werken der Romantik – der Mensch stets über seine Spuren findet. Indem der Künstler den Eindruck erweckt, als seien seine Bilder auf den Himmel oder das Meer selbst gemalt, lässt er den Betrachter zudem in jene Welt eintauchen, die sich letztlich erst hinter einer ebenso aufgesetzt wie fragil wirkenden Zivilisationsschicht verbirgt.

Die Parallelausstellung mit Malerei von Sabhan Adam und Lionel Jager ist vom 28. Mai bis einschließlich 28. Juni 2006 in der galerie m beck, Historischer Schwedenhof (am Römermuseum), Homburg-Schwarzenacker, zu folgenden Öffnungszeiten zu sehen: mittwochs bis freitags von 16 bis 20 Uhr, sonntags und feiertags von 16 bis 18 Uhr sowie jederzeit nach vorheriger Vereinbarung (geschlossen bleibt die Ausstellung während der Pfingstfeiertage, am 4. und 5. Juni sowie am 15. Juni). Der Eintritt ist frei. Weitere Informationen zu beiden Ausstellungen sowie der Projektreihe "Dialog der Kulturen" gibt es unter Telefon (0 68 48) 7 21 52 sowie im Internet unter www.galerie-monika-beck.de.

 

    

..\06\content\2006-06-03-sz-adam-jager.pdf

 

..\06\content\2006-06-Portal-Kunstgeschichte.htm

 

Technische Informationen zur Ausstellung